Vivre avec ses amis (et en couple..)



  • Je viens de lire un article bien cool sur le fait de réaliser ce vieux rêve de gamin de vivre avec ses amis
    A 10ans, quand on avait un(e) pote qui dormait a la maison c'était le meilleur jour de l'année.

    Vivre en coloc est, pour la plupart des gens, une contrainte economique.
    La société juge que ceux qui continuent a vivre de cette manière passé 35/40ans ont plus ou moins raté leur vie, ne veulent pas s'engager, etc...
    Finalement seul le fait de vivre en couple et de s'être reproduit est vu comme un accomplissement.
    Pourtant, comme le fait remarquer l'auteur de l'article, c'est sans aucun doute la situation la plus instable.
    Le taux de divorces dans l'UE est de +/-50% et ne je parle pas des ruptures de couples non mariés (j'aimerais bien mais j'ai pas de stats ;)

    Etre en couple ne doit pas être une obligation et surtout ça ne doit pas être exclusif au fait de continuer a fréquenter ses amis.
    De mon expérience personnelle, le couple n'a jamais été problématique a ce niveau la, par contre depuis que j'ai un enfant, tout est plus compliqué.
    C'est con mais, les visites chez des potes a l'improviste c'est terminé.
    Du coup imperceptiblement, on se voit moins souvent. Ou pour se faire une bouffe entre couples, etc..
    Mater un film pourri ou faire une partie de Mario Kart avec la gang devient devient un événement..

    Il y a des idées d'urbanisation a explorer pour contrer ce bilan un poil depressif.
    Notamment des ensembles d'appartement repensés avec des parties privatives reduites (chambre + salle de bain + cuisine) et des parties communes super grandes pour se retrouver tout en gardant son intimité.

    Je vais arrêter avec le TL:DR mais je voulais juste ouvrir le débat, si le sujet vous intéresse.

    Source



  • Je rajouterais ce petit cailloux qui fait mal dans la chaussure qui est de choisir entre se retrouver a la rue ou devoir retourner dans la famille ( pere/mere etc ) . Ceci etant encore tres mal vu par cette société.
    Personnellement, j'ai eu l'obligation de retourner vivre chez ma mere pendant une periode car dans l'impossibilité de payer un loyer convenable ( contenant au moins 4 murs autres que du carton et un toit non pas en paille ).



  • @hopeth
    Oui clairement, surtout quand tu vis dans une ville ou la moindre boîte a chaussure coute 800 boules
    J'ai remarqué qu'ici les jeunes vivent chez leur parents super tard
    Ce n'est pas rare de voir des gens qui quittent le nid a plus de 30 ans et achètent leur premier appart direct au lieu de louer.
    Bon c'est une autre philosophie, ça m'aurait pas fait rêver..

    Tu est retombé sur tes pattes toi ?



  • oui mais avec pas mal de difficultés, la par exemple, je vis en colloc. Mais a force de ne faire que des petits boulots, ce genre de cas risque de me revenir dans la figure comme un boomerang de chiasse. Apres j'ai la chance de bien m'entendre avec le seul membre de ma famille non mort, donc ca irait si j'etais obligé d'y retourner.



  • @ChatonPute a dit :

    @hopeth
    Ce n'est pas rare de voir des gens qui quittent le nid a plus de 30 ans et achètent leur premier appart direct au lieu de louer.

    Ouais encore faut-il pouvoir acheter.
    Je vais avoir 26 ans à la fin du mois, je vis toujours chez ma mère, et je n'ai pas de boulot. Autant dire que je n'ai pas les moyens de louer, et encore moins d'acheter (devenir propriétaire, pour moi, c'est du même tonneau que de gagner au loto, irréalisable)

    Du coup, je reviendrai donner mon avis sur ce sujet le jour où je ne ferai plus ma Tanguy. Jamais donc -.-



  • C'est une réflexion intéressante.

    Bon je vais raconter un peu ma vie mais je pense que le sujet s'y prête. J'ai vécu 1 an avec mon ex dans un studio (une chambre + salle d'eau). ça tue l'amour et l'amour m'a tué. Enfin bref, je suis de retour chez mes parents pour diverses raisons. Maintenant je passe beaucoup plus de temps avec mes potes, et c'est vrai que je me demande vraiment si le mieux est de vivre en couple jusqu'à ce que la mort, l'ennuie et la dépression nous séparent. Enfin ça doit être une question de personne et d'opportunité j'imagine. Je suis encore jeune (et oui vous êtes vieux ;) ) donc j'ai encore le temps avant de prendre des décisions hâtives.

    Mais pouvoir vivre avec ses amis et son amour doit fortement aider sur le long terme.


  • Complice

    Vivre tout seul pour ses études ça compte comme avoir quitté le nid ? (même si tout est payé par les parents :o )



  • @Pphttp
    Oui je pense bien.
    Que tu ai la chance d'avoir l'aide de tes parents ou d'une bourse (la blague..) a partir du moment ou tu vis tout seul ça change tout.
    Tu dois t'assumer, si ce n'est financierement au moins en terme de rythme de vie, te nourrir, faire des démarches par toi même, etc..
    Bien sur il y a des contre exemples de gens qui se nourrissent de pepito et ramènent le linge sale le week end venu
    Mais même pour ces cas là, je suis sûr que l'expérience est enrichissante.


  • Complice

    @ChatonPute Et dire que ça me gave déjà les quelques démarches que j'ai du faire.



  • @Pphttp
    J'aurais envie de dire que ça va mieux après mais je suis pas dentiste...
    Je suis moi même un allergique administratif.
    A chaque fois que j'ai l'option, je met prelevement automatique, quitte a me faire baiser.
    Je te raconte pas l'angoisse pour faire les démarches d'immigration ici. J'ai jamais rempli autant de formulaire dans toute ma vie.
    retrouver les notes depuis le lycée, les dates de tous tes voyages, etc..


  • Complice

    @ChatonPute oh l'angoisse


  • Podcasteur

    @Pphttp a dit :

    @ChatonPute Et dire que ça me gave déjà les quelques démarches que j'ai du faire.

    Ne déménage jamais aux États-Unis. Jamais jamais jamais jamais. Jamais.



  • Moi pour ma part je vais peut-être retourner chez mes parents dans les semaines à venir, en ce moment avec ma copine actuelle ça va pas trop (c'est très compliqué). Mais après je sais pas trop, dans son état actuel, ma copine ne sera peut-être pas en état de gérer un appart' toute seule (le bail de notre logement social est à son nom et moi je suis en tant que colocataire), et étant actuellement au chômage, si mes APL sont bien calculées, je serai capable de payer le loyer. Nous habitons dans un 30 m2 à 512 euros avec toutes charges comprises, y compris la taxe d'habitation. Grâce aux APL on paie finalement 200 euros environ par mois chacun. Mais si on vient à arrêter et que je garde l'appart', admettons, mes APL seraient de 272 euros environ ce qui me reviendrait à payer 240 euros par mois. Bref, tout ça pour dire qu'habiter ensemble avec sa copine ne veut pas forcément dire que ça va continuer longtemps, et effectivement on voit tout de suite moins ses amis une fois casé, et je ne suis pas du genre à vouloir rester enfermé chez moi !



  • @snake74500
    C'est détaillé tout ça ;)
    J'espère que tu va trouver une issue heureuse a tout ça.
    Parfois il vaut mieux pas trop faire d'acharnement thérapeutique pour sauver un couple.
    (Et c'est un mec qui s'est séparé deux fois 3 ans avec sa compagne actuelle qui te dit ça ;)



  • @ChatonPute Je fais pas les choses à moitié ;)
    J'espère également trouver une issue heureuse. Disons qu'en ce moment ça me ronge pas mal.
    Ca dure depuis quelques temps et ça ne s'arrange pas trop. Donc au final soit je retourne chez mes parents parce que la proprio du logement ne me laisse pas l'appartement, soit je peux le récupérer et je me bouge le cul rapidos pour trouver un taff, ce que je fais déjà, j'ai encore postulé aujourd'hui. Avec mon chômage je sais pas encore si je pourrai tout gérer. Et la paperasse c'est également une misère pour moi, je déteste les papiers, mais il faut bien s'en occuper au bout d'un moment ;)



  • Si tu rentres chez tes ieuv faut que ça soit pour quelque chose tu vois, pour te mettre au vert par rapport au chômage d'accord mais il faut se bouger tout de même.



  • Je suis d'accord. Je suis en recherche de travail depuis un bout de temps mais ça débouche sur rien. Soit on te répond non, soit on te répond pas du tout.



  • C'est "marrant" mais ça reflète assez bien la réalité autour de moi.
    Je ne compte plus le nombre d'ami fraichement castrés que j'ai perdu dès qu'ils se sont mis en couple.
    Et je ne parle même pas de ceux que je n'ai tout bonnement plus jamais revu le jour où leur grosse à pondu un morveux.

    Je me suis juré que ça n'arriverai pas et pour l'instant je tiens parole.
    Ça fait 10 ans que je suis avec ma copine et je vois toujours autant mes amis restants.



  • @ChatonPute Je n'ai jamais fait de colloc (à part avec mon frère mais on peut pas dire que ça compte vraiment) et cela ne m'aurait pas déplu.
    Après, passé un certain cap de ma vie, je ne m'imagine absolument pas vivre aujourd'hui sous le même toit avec des amis, encore moins avec certains que j'adore pourtant mais que je flinguerais certainement après deux jours de colloc. Mes parents avaient fait ça avec leurs meilleurs amis quand j'étais petit et l'expérience a sacrément raté : aujourd'hui cela reste les meilleurs amis du monde mais chacun chez soi, cela doit jouer sur mon ressenti.
    Et si j'ai sans doute perdu quelques amis en cours de route, les principaux sont restés. On se voit bien moins souvent mais j'ai la chance que l'on soit tous globalement dans la même situation (femme/homme, enfants, etc.)
    Et puis pour moi, au delà de l'aspect famille qui bien évidemment change complètement la donne, c'est surtout l'aspect professionnel qui nous a éloigné (physiquement en tous cas) : sur la dizaine d'amis très proches, pas un ne s'est installé à moins de 400 km à la ronde autour de chez moi... Je le prend pas mal hein... Je... >snif<



  • Ouais, la colloc'...
    C'est paradoxal mais je suis heureux et triste de ne jamais avoir vécu ça.

    Je pense qu'il y a 50% du temps où c'est awsome, tu rentres chez toi et y'a toujours quelqu'un pour partager une bière, y'a des fiesta tous les week-end, etc.

    Par contre les engueulades pour le bruit, la vaisselle pas faite, les chiottes dégueu', le type qui prend 35 minutes sous la douche... ouf, j'ai évité ça.


  • Complice

    Personnellement je rejoins pas mal @ChatonPute ou en tout cas ce qui a été dit dans l'étude sur mon ressenti dans l'évolution de nos vies sociales.
    Parce qu'il faut bien l'admettre, la vie de célibataire n'est pas la même que celle en couple qui n'est pas non plus la même que celle de famille (comprendre, avec un gosse).
    Ce qui change à chaque fois c'est son référentiel :

    • quand tu est célib, ton objectif de vie ne te concerne que toi, ce sont donc des objectifs qui tournent autour de tes propres besoins, à savoir : se trouver une/un copine/copain, sortir avec ses potes, se trouver un apparte ou une colloc , se trouver un boulot, ...
    • quand tu es en couple, les objectifs concernent le couple généralement (car si ce n'est pas le cas, généralement le couple ne dure pas longtemps ;)) , à savoir : se trouver un apparte à deux si on est en colloc ou un apparte plus grand si c'est possible, s'organiser des vacances en amoureux, essayer de voir ses amis à deux plutôt que chacun de son côté, se marier éventuellement et parfois pour les plus fous (dont je fais parti), faire un enfant...
    • quand tu fondes une famille, tout bascule à nouveau car désormais tout tourne (au moins pendant les premières années) autour de ce nouveau petit être, les objectifs sont alors légèrement bouleversés : trouver une bonne nounou ou une bonne crèche, trouver un apparte ou une maison suffisamment grande pour vivre à trois, trouver un travail suffisamment stable pour subvenir aux besoins de toute la famille, trouver une voiture "familiale", accessoirement organiser des repas chez soi pour tenter de préserver le semblant de vie sociale qui nous reste, ...

    Evidemment, tout ceci n'est pas forcément gravé dans le marbre et il ne faut pas non plus faire des généralités, mais de ma propre expérience, ça se passe bien souvent comme ça, et effectivement, l'impact sur ses relations avec ses amis est réel. Dans mon cas, dans mon cercle de mes meilleurs amis, nous avons presque tous eu un ou deux enfants dans ces 3 dernières années, et nous sommes tous en couple, voir mariés. Le résultat, c'est qu'au lieu de se voir tous les weekends au minimum, on se voit tous les 2-3 mois et généralement c'est autour d'un repas organisé de préférence le midi...

    Je pense aussi que la solution de collocation entre amis n'est pas forcément une bonne idée, je pense qu'une copropriété, c'est à dire une résidence commune avec plusieurs propriétés indépendantes comme par exemple plusieurs petites dépendances organisées autour d'un jardin commun, serait l'idéal pour préserver l'intimité de chacun tout en continuant à avoir une vie sociale "épanouie".


  • Complice

    @Ritz Tu sais, vivre chez ses parents à 26 ans, ce n'est pas faire son Tanguy (en tout cas plus aujourd'hui). Surtout quand en plus ce n'est pas par choix mais par obligation. A mon sens tu es encore jeune ou en tout cas tu n'es pas "en retard" sur l'échelle de l'évolution de la vie d'un individu si tant est qu'une telle échelle existe et est un sens en soi. J'ai personnellement commencé à travailler (comprendre, trouver un boulot stable) à 25 ans et ma copine à 27 ans et j'ai pris mon premier apparte et donc quitté mes parents à 27 ans. Et honnêtement, je n'ai jamais eu l'impression de faire mon Tanguy pour autant ;)



  • Ouah, vous parlez d'évolution sociales des mœurs avec les Tanguy, mais question couple vous avez 30 ans de retard. Alors pour vous couple = vie commune, parentalité, et Scénic à la campagne? C'est triste sérieux, et assez horrible de voir l'amour comme une contrainte. Quand t'as un gosse je dis pas, ton mode de vie doit forcément s'adapter, mais pour un couple faut arrêter de se laisser avoir par les schémas traditionnels. Si ta relation s'effondre parce que tu sors plusieurs fois par semaine voir tes potes/faire des trucs dans ton coin, faut laisser tomber hein. Et puis le polyamour existe, l'asexualité aussi d'ailleurs. Les relations d'exclusivité sont vieilles de quelques millénaires.

    Sinon pour l'idée originale du post, à savoir vivre ses amis, j'ai eu plusieurs colocs différentes (et je vis actuellement dans une), à chaque fois par choix plutôt personnel qu'économique, et je trouve ça plutôt chouette. Il faut préférentiellement choisir avec qui, mais même ça n'empêche pas les mauvaises surprises. Ensuite c'est surtout la discussion et la mise en place de règles simples qui vont permettre de trouver un équilibre entre les limites de chacun. Mais l'idée déjà évoquée de ces nouveaux apparts avec plusieurs chambres à l'étage et grande salle commune me plait beaucoup. A Lyon il y a beaucoup de projets de ce genre qu'on peut retrouver sur ce site ici.


  • Complice

    @Tensey a dit :

    Quand t'as un gosse je dis pas, ton mode de vie doit forcément s'adapter,

    C'est exactement pour ça que tu passes à la voiture familiale ou pour certains, à la vie à la campagne, ce n'est pas par pression sociétale antédiluvienne ou autre...

    Alors pour vous couple = vie commune, parentalité, et Scénic à la campagne? C'est triste sérieux, et assez horrible de voir l'amour comme une contrainte.

    C'est vrai que la tonalité du topic peut laisser penser que c'est vécu comme une contrainte, en réalité ce que l'on veut dire, c'est que naturellement notre vision de la vie change et ce n'est pas nécessairement pour le pire, je suis plus qu'heureux d'être en couple et d'avoir un enfant et je ne regrette absolument pas ces choix là, simplement les différents modes de vie ne sont pas toujours compatibles, je ne peux plus aussi facilement sortir à l'improviste pour aller au ciné ou dans un bar le soir par exemple et ça n'a rien à voir avec une vision vieillote de la vie de couple, c'est uniquement une question pratique ;)



  • @Razen Comme je le dis, tout ce que vous dites s'applique au fait d'avoir un enfant sous sa responsabilité. Mais ce n'est pas inhérent au fait d'être en couple. Quid de ceux qui élèvent seuls leurs gamins? Ou des couples ou personnes qui n'en veulent pas? C'est de cette vision de la société traditionnelle que j'accuse, qui reflète de moins en moins la réalité des choses.



  • @Tensey
    Je comprends tout a fait ce que tu veux dire, le post de départ est volontairement court et fait des généralités.
    Il y a évidemment des tas de cas différents et autant de façons de vivre sa vie de couple/famille.

    Mais cette "vision de la société traditionnelle" comme tu dis c'est encore la vie de la grande majorité des gens.
    Et c'est bien le point que je voulais soulever, ce n'est pas un schéma obligatoire.
    Effectivement, en couple sans enfant les contraintes sont moindres, d'ailleurs je supporte aussi a fond les gens qui ne veulent pas faire d'enfant.
    Mais tu dois reconnaître que même en 2016 dans nos sociétés soit disant modernes, on te regarde du coin de l'oeil quand tu évoque ce choix personnel.


  • Complice

    @Tensey C'est bien pour ça que j'ai distingué la vie de couple à celle de famille (c'est à dire avec un enfant, et quand je dis avec un enfant ça peut être seul ou à deux), sans parler nécessairement d'une suite logique même si c'est encore aujourd'hui souvent le cas. Et j'insiste sur le terme "vie de couple" qui sous entends "vie à deux", c'est bel bien de ce type de relation que je parle et non pas de la vie en communauté type colloc ou des relations de type polyamour. Evidemment qu'il existe d'autres formes de vie amoureuse mais les éventuels changements de vie que ça implique ne sont pas les mêmes.

    Attention à ne pas se tromper de débat, à aucun moment on n'a dit que dans la vie, on devait forcément être en couple ou forcément avoir un enfant, on parle uniquement des conséquences du choix que nous avons fait pour certains d'entre nous, d'une vie en couple ou d'une vie avec un enfant sur notre vie sociale et des solutions qui sont proposées aujourd'hui pour changer un peu tout ça via des collocs entre amis ou autres


  • Complice

    @LeYule Tu sais je te comprends, dans mon cas il y en a un qui est parti à Shangaï, l'autre à Dubaï, une autre à New York et enfin le pire du pire, y en a un qui est parti de l'autre côté de Paris ... DE L'AUTRE CÔTE !!!!



  • J'allais m'insurger comme Tensey, mais vous avez bien rattraper le coup :p

    Ca m'as surpris de voir ce genre de post ici, mais la réflexion est construite et les arguments pertinents, c'est très plaisant à lire.

    Personnellement, j'ai vécu chez papa maman, puis tout seul, puis en coloc avec de très bon amis, chaque situation à ses avantages et ses inconvénients. Tout seul je faisais ce que je voulais, mais je m'emmerdais rapidement, en coloc c'est plus vivant, mais je me fritte souvent avec mon meilleur pote.

    La coloc apporte un petit challenge supplémentaire, c'est quand un des gars ( ou des files) se trouve un partenaire, c'est toujours un peu délicat.

    Pour tout ce qui est vie de couple, j'aurais bien du mal à vous en parler puisque je suis un célibataire endurcis (ma maman compte très fort sur mon jumeau pour pouvoir un jour jouer avec des petits enfants).



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